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Masques faits main en Bretagne. Fabrication sur commande et expédition suivie.

Atelier Dai Yokai

Masques japonais faits main en Bretagne

Je suis Jérémy, créateur de Dai Yokai. Je fabrique des masques japonais, demi-masques, statues et accessoires en petite série. L'impression 3D me sert de base, puis chaque pièce passe par le ponçage, la peinture, les finitions et l'emballage à la main.

Jérémy sur le stand Dai Yokai entouré de masques Oni, Kitsune, Tengu et Hannya
Stand Dai Yokai en convention.

Origine

Un masque introuvable, puis l'atelier

Jérémy peint un masque japonais Dai Yokai dans l'atelier

Au départ, je voulais juste un masque Hannya qui ne fasse pas jouet en plastique. Les beaux masques en bois étaient beaucoup trop chers pour moi (ce qui est normal, vu le travail que ça demande), et les copies moins chères manquaient vraiment de texture et de présence. Alors j'ai fini par essayer d'en faire un moi-même.

L'impression 3D donne la base, mais tout le reste se fait à la main : corriger les petits défauts, poncer, apprêter, peindre, patiner, vernir, puis préparer l'envoi correctement. C'est cette partie-là, plus lente, qui fait qu'on passe d'une simple pièce imprimée à un vrai objet d'atelier.

2022 début du projet
Solo création, finition, envoi
15k+ Instagram @dai.yokai
Stand tattoo, Japon, pop culture
01

Fabrication

Les masques et demi-masques partent surtout d'une base imprimée en PETG. Ensuite viennent le ponçage, l'apprêt, la peinture et le vernis. Le rendu final dépend de la main, pas seulement de la machine.

02

Folklore

Oni, Kitsune, Hannya, Tengu, Mempo, yokai et kami. Je m'inspire du folklore japonais, de l'irezumi, du théâtre et des objets de décoration d'atelier.

03

Usage

Les pièces sont pensées pour la décoration, les conventions, les studios tattoo, la collection ou le cosplay léger. Les détails d'usage restent indiqués sur chaque fiche produit.

Démarche

Un objet qui garde une trace de l'atelier

Dai Yokai n'est pas une boutique d'objets industriels. Je travaille seul, depuis la Bretagne, avec une logique simple : rendre les masques japonais accessibles sans enlever le côté pièce forte, peinte et préparée à la main.

Mon but reste le même : partager ma passion du folklore japonais avec des pièces solides, visibles, faites pour durer et avoir une vraie présence une fois portées ou accrochées au mur.

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